& ça se consume tel sa cigarette.
A l'abord de tes lèvres.
Photo : Mon Livre- Les Vies de Luka
La délicieuse complainte de nos idéaux.
Je n'ai pas de mots. J'ai juste retrouver son sourire à elle* après deux ans d'absence, et c'était somptueux. Souvent, ce n'est pas les prises de bec qui éloignent les gens, se sont simplement le temps qui passe. Qui fait que nos chemins se séparent, que l'on danse chacun de notre coté. Mais une demoiselle un jour m'a dit que nos vies n'étaient pas des autoroutes. Et elle a raison. Au détour de notre errance, parfois, nos routes se croisent à nouveau. Alors la mélodie de nos rires tapissent à nouveau notre histoire. Tout n'est que temps en suspens. Qu'un magnétophone avec la touche pause malencontreusement enfoncée.
Mais. Ce qui
semble s'achèver un jour n'est jamais réellement terminé, parce qu'il restera toujours au fond de nous, ce souvenir de cette esquisse de sourire que l'on a tant aimé. Même si, parfois, fermer les yeux sur la réalité permet d'avancer. Oui, ça s'appelle le
déni. A bon entendeur...